À retenir en 30 secondes
- La réglementation de l’épilation laser encadre l’épilation IPL/laser à visée non thérapeutique (confort/esthétique).
- Les professions autorisées sont définies, avec une formation obligatoire et une remise à niveau.
- Une information écrite au patient est obligatoire, ainsi qu’un examen de la peau et du phototype avant de programmer.
- La sécurité repose aussi sur la protection oculaire, la traçabilité et la maintenance de l’appareil.
- En cas de réaction anormale, le centre doit savoir orienter, prendre en charge, et déclarer les incidents graves.
Ce qui a changé depuis 2024, simplement
Le décret n° 2024-470 du 24 mai 2024 a créé un cadre spécifique pour l’épilation à la lumière pulsée intense et au laser lorsqu’elle est réalisée à visée non thérapeutique. Résultat : la réglementation de l’épilation laser n’est plus uniquement une question “cabinet médical ou non”, mais une question de compétences, de formation et d’obligations.
En 2025, l’arrêté du 19 février 2025 (publié au Journal officiel le 26 février 2025) a précisé la formation obligatoire (durées, contenu, évaluation, validité) et la remise à niveau. Pour le patient, le message est clair : la réglementation de l’épilation laser autorise, mais elle encadre strictement. En pratique, cela permet de comparer un centre sur des critères concrets, pas sur un discours marketing.
Laser vs IPL : ce que la loi vise, et ce que ça change pour vous
Le laser émet une longueur d’onde précise (ou un petit nombre de longueurs d’onde). L’IPL est une lumière polychromatique filtrée : l’efficacité et la tolérance dépendent davantage des réglages, de la couleur/épaisseur du poil et du phototype.
La réglementation de l’épilation laser couvre les deux : laser et épilation à la lumière pulsée. Elle impose un socle commun : information, contrôle cutané et exigences de sécurité, quelle que soit la technologie. Dit autrement : une épilation à la lumière pulsée bien encadrée peut être sérieuse, mais elle ne doit pas être “banalisée”.
Qui est autorisé à pratiquer en France ?
La règle utile à retenir : “profession autorisée + formation + obligations”.
La réglementation de l’épilation laser prévoit trois catégories :
- le médecin ;
- l’infirmier diplômé d’État ;
- la personne qualifiée pour l’activité d’esthétique, donc une esthéticienne formée.
C’est ici que “esthéticienne et IPL” devient une vraie question : oui, c’est possible, mais uniquement si la personne est bien dans le cadre (qualification + formation), et si l’établissement respecte les règles (information, sécurité, traçabilité).
Le statut de la personne ne suffit pas : le centre doit aussi suivre des obligations de maintenance, d’archivage des paramètres et de gestion des incidents.
La réglementation de l’épilation laser vise justement à homogénéiser ces standards, surtout sur l’information et la sécurité.
Quelle formation est requise (arrêté du 19 février 2025) ?
La réglementation de l’épilation laser impose une “formation socle”, indépendante des formations fabricants. Elle inclut peau/poil, réglages, sécurité, prise en charge des réactions, et une évaluation.
Repères concrets :
- Formation laser : 4 jours.
- Formation IPL (donc épilation à la lumière pulsée) : 2 jours et demi.
- Formation laser + IPL : 5 jours avec une journée d’évaluation.
- Remise à niveau : tous les 5 ans.
- Pour une esthéticienne formée, une journée de premiers secours citoyen (PSC) complète le dispositif.
Un délai transitoire laisse 18 mois aux professionnels concernés (dont infirmier diplômé d’État et professionnel(le) qualifié(e) en esthétique) pour se mettre en conformité après la publication de l’arrêté, soit, en pratique, une échéance théorique fin août 2026. En pratique, la réglementation de l’épilation laser implique qu’un centre sérieux doit pouvoir présenter une attestation, ou expliquer clairement sa mise en conformité.
A titre de comparaison, les diplômes universitaires médicaux destinés à la pratique du laser pour les médecins durent en général 1 ou 2 ans.
Quelles obligations de sécurité et d’information pour protéger les patients ?
Vous pouvez utiliser la réglementation de l’épilation laser comme une checklist.
Information écrite avant de commencer
Une fiche d’information doit être remise en langage clair : principe, limites, résultats possibles, risques, et contre-indications épilation laser. Elle doit aussi préciser ce qu’il faut faire en cas de réaction anormale (douleur importante, cloques, brûlure, atteinte oculaire). Si l’on vous propose une séance “sans document” ou avec un discours “zéro risque”, ce n’est pas un bon signe.
Le texte recommande également, avant toute première prestation, une consultation médicale préalable comportant un examen diagnostique. Dans la vraie vie, cela sert surtout de garde-fou : si quelque chose n’est pas clair (lésion, phototype complexe, traitement en cours), on ne force pas, on fait vérifier.
Examen de la peau et phototype avant programmation
Avant de programmer, la peau doit être examinée et le phototype évalué. Le professionnel doit rechercher les contre-indications de l’épilation laser et ne pas programmer s’il en identifie une. Cette étape vaut en laser comme en épilation à la lumière pulsée.
Protection oculaire, matériel et traçabilité
La protection des yeux est obligatoire pendant la séance. La réglementation de l’épilation laser impose aussi l’absence de modification technique du matériel, la maintenance selon fabricant et la traçabilité. Souvent, le dispositif utilisé est une machine bridée, moins efficace que les machines médicales.
En cas de complication
Un circuit de déclaration existe pour les incidents graves. Un centre sérieux doit aussi savoir organiser une prise en charge (et, si besoin, une consultation médicale préalable rapide), surtout si la douleur est intense, si des cloques apparaissent, ou si une zone proche de l’œil est concernée.
Contre-indications et situations à risque : ce que le patient doit connaître
La grande majorité des effets sont transitoires (rougeur, échauffement, œdème). Les complications (brûlures, troubles pigmentaires) surviennent surtout quand la sélection, les réglages ou les consignes ne sont pas adaptés. D’où l’importance des contre-indications épilation laser.
Situations classiques où il faut reporter, adapter ou demander un avis médical :
- peau bronzée, UV récents, coup de soleil ;
- traitements potentiellement photosensibilisants (à signaler systématiquement) ;
- tatouage, maquillage permanent ou lésion sur la zone ;
- antécédents de troubles pigmentaires ;
- phototypes foncés : possible, mais avec une stratégie prudente.
C’est précisément pour ces cas qu’une consultation médicale préalable est souvent proposée, y compris quand on cherche une solution “esthéticienne et IPL” : la sécurité prime sur la rapidité.
Un infirmier diplômé d’État ou un(e) professionnel(le) qualifié(e) en esthétique doivent aussi savoir dire “on reporte” ou “on demande un avis” si le contexte s’y prête.
Institut, centre laser, cabinet médical : comment choisir sans se tromper ?
La question utile n’est pas “où”, mais “comment”.
Dans un cabinet médical comme le NY Center à Rouen, l’intérêt principal est l’accès direct à un examen cutané et à un avis médical quand une situation n’est pas simple (phototype foncé, lésion sur la zone, antécédent de brûlure, traitement à risque).
Si vous cherchez “esthéticienne et IPL” : une esthéticienne formée peut travailler de façon rigoureuse, à condition de respecter le cadre et d’orienter vers un médecin dès que nécessaire. De la même façon, un infirmier diplômé d’État peut pratiquer de manière très sécurisée si le protocole est strict.
8 questions simples à poser (si votre demande est “esthéticienne et IPL”, elles évitent les mauvaises surprises) :
- Qui réalise l’acte : médecin, infirmier diplômé d’État ou esthéticienne formée ?
- L’attestation de formation est-elle disponible ?
- Votre phototype est-il évalué et noté ?
- Avez-vous reçu la fiche d’information et la liste des contre-indications épilation laser ?
- Les lunettes de protection sont-elles systématiques ?
- Le centre explique-t-il la conduite à tenir en cas de brûlure ?
- En cas de doute, une consultation médicale préalable est-elle possible rapidement ?
Ce que nous conseillons avant de débuter : conseils pratiques
Ces conseils restent valables dès lors que la réglementation de l’épilation laser est respectée.
- Éviter le soleil/UV avant et après, surtout sur les zones exposées.
- Raser 24–48 h avant (pas de cire/épilateur).
- Signaler tout traitement et tout antécédent de réaction.
- Respecter les intervalles : laser et épilation à la lumière pulsée ciblent le poil en phase de croissance ; des séances trop rapprochées sont souvent inutiles.
- Suivre les consignes post-séance (apaisement, hydratation, photoprotection si zone exposée).
Limite utile : poils très clairs, blancs ou roux répondent mal ; une alternative comme l’épilation électrique peut être discutée selon le cas.
Conclusion
La réglementation de l’épilation laser a changé : l’acte est ouvert à plusieurs professions, mais dans un cadre strict. Cette réglementation de l’épilation laser est surtout un cadre de sécurité : elle ne garantit pas un résultat, mais elle fixe ce qui est non négociable. Pour le patient, les bons repères sont simples : formation vérifiable, fiche d’information, examen cutané et phototype, recherche des contre-indications épilation laser, protection oculaire, maintenance tracée, et capacité à gérer une réaction. C’est exactement l’objectif de la réglementation de l’épilation laser. Si vous tapez “esthéticienne et IPL” sur Google, utilisez ces critères avant le prix ou la promesse.
Vous cherchez des réponses ?
Foire Aux Questions (FAQ)
Est-ce que l’épilation IPL/laser est légale en institut en 2026 ?
Oui, si la structure applique la réglementation de l’épilation laser (profession autorisée, formation, information, sécurité).
“Esthéticienne et IPL” : est-ce autorisé ?
Oui, si l’on parle d’une esthéticienne formée (qualification + formation) et si le centre respecte la réglementation de l’épilation laser. Une consultation médicale préalable est recommandée en cas de doute.
Qui peut pratiquer : infirmier, médecin… et après ?
La réglementation de l’épilation laser autorise le médecin, l’infirmier diplômé d’État et l’esthéticienne formée, sous conditions. Le point clé, c’est le respect du protocole, pas seulement le titre.
Pourquoi insiste-t-on sur les contre-indications ?
Parce que les contre-indications épilation laser conditionnent la sécurité (soleil récent, traitements photosensibilisants, tatouage, phototype à risque…).
Que faire en cas de brûlure ou de cloques ?
Refroidir la zone, ne pas percer les cloques, éviter le soleil, et demander un avis médical si douleur importante, extension, suintement ou signes inquiétants.

